Sponsors de la FIFA : c’est fini avec Sony ?

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Entre la Fédération internationale de football et ses partenaires de toujours, la relation ne tient qu’à un fil. Du moins, avec le fabricant japonais Sony, c’est du passé. Et le divorce avec la marque devrait même bientôt être officialisé. L’on se prépare alors désormais à ne plus voir le nom du géant de l’électronique décorer les stades lors de la prochaine Coupe du monde.

Les 8 ans de partenariat entre Sony et la FIFA, aux oubliettes

Entre la FIFA et Sony, c’est fini. L’entreprise nippone spécialisée dans l’électronique annonce la rupture de son contrat avec la Fédération internationale de football. Ainsi, la marque n’ira pas jusqu’au bout de la période de 8 ans de sponsoring fixée avec l’alliance. Un sponsor équivalant alors à 225 millions d’euros. Pour cause, Sony, récemment victime d’un piratage, se trouve dans une situation financière délicate. Les fans, autant ceux du foot que ceux du label, ne devraient donc plus s’attendre à avoir son nom dans les publicités ou au bas des gradins à la prochaine Coupe du monde. Si une page est alors tournée avec un sponsor historique, ce n’est pourtant pas le premier « divorce » que la FIFA connaît. Quelque temps auparavant, la compagnie aérienne du Qatar, Emirates a également annoncé la fin de son partenariat. Toutefois, si ces départs restent marquants, les sponsors rétracteurs devraient être substitués par des entreprises non moins importantes : le géant coréen Samsung et Qatar Airways.

Les véritables dessous du divorce entre Sony et la FIFA

Certes, compte-tenu de sa situation financière difficile, Sony ne se trouve plus à même de pourvoir aux centaines de millions compromises par son accord avec la FIFA. Mais, selon un quotidien célèbre, son départ semble alors aussi être justifié par les accusations de corruption émises à l’encontre de l’alliance, concernant le vote de l’attribution de la Coupe du monde et les élections internes. La marque aurait alors tenté de se faire prier de rester à travers des revendications, auxquelles la FIFA n’aurait pas daigné céder.

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